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La respiration haletante, mes mains liées, mes pieds noués. Appuyé contre le calorifère brulant. Le torse nu d'un homme, le mien, couvert de boue, de coupures, blessures, brulures. Contre le calorifère brulant sous l'effet des légère cloques qui se formes du teint roussit de l'épiderme, apaisé par les goûtes de sueurs perlant de ma nuque. Mes mains liées, mon corps noué de douleur, sous les rideaux déchirés laissant passer les premiers rayons du soleil, par la fenêtre cramé pointé vers l'est. La fenêtre brisé, les quelques éclats de verre jonchant sur le sol. Il prend l'un deux, le dépose tranquillement contre ma joue, appuyant plus en plus, laissant le sang gicler. La lame descend peu à peu jusqu'à la pointe de ma lèvre. Un violent coup, un violent coup de sang. Le poing se lève, il frappe. Un cris imperceptible, un coup de pied dans l'abdomen. Sa main parcourt mes cheveux, son index contre mon cuire chevelu, son doigté doux et insipide. Sa main agrippe mes cheveux, me tire d'un point à l'autre de la salle, mon corps mutilé depuis des années, des mois, des jours, percutant violemment le mur. Lui il sort un couteau, lui il enlève la gaine et le plante dans ma poitrine. Moi, j'aime ça. Il tourne la lame, puis répète son geste à multiples reprise sous mes éclats de rire. Pour me faire cesser, il lève son poing, et frappe, avant de déposer la lame du couteau contre mon oreille gauche, avant de la couper, avant de la percer, avant d'entendre le son que fait un pavillon tombant contre le plancher en bois. Ma jambe tendue, il la broie avec son talon. La deuxième, il la regarde d'un air obscène. Viole-moi, criss, viole-moi. Il prend la batte adossé contre le mur, laisse la gravité la faire abattre contre ma joue. Férocement. Contre ma tempe, et se met à attaquer ma deuxième jambe. Un énorme crac sépare le temps de ma condamnation au temps où il m'était possible de boiter. Je suis condamné à rester ici, je souris. Mon sourir, il le déteste. Il reprend sa batte, et d'un coup sec ma casse les palettes. Reprend ton couteau, coupe-moi la gencive. Coupe-moi les joues, coupe-moi les paupières, coupe-moi le bras, je me dévorerai de l'intérieur, je me consumerai. Il s'assoit devant moi, tel un poseur: adossé contre le mur, il s'allume une cigarette. Images.
Well, I'd never want to see you unhappy. I thought you'd want the same for me...